mercredi 11 avril 2018

A LA DECOUVERTE DE VAUHALLAN, village du Hurepoix.VISITE GUIDEE.


Notre rédacteur a suivi une visite guidée de VAUHALLAN, pittoresque village du Hurepoix . M. Montillet, de l'association Essonne Millénaire, a partagé ses connaissances sur l'histoire et le patrimoine du village, et a fait découvrir au groupe du jour les vestiges de son passé rural, ainsi que l'évolution de son bâti au fil du temps. Mme Garcia, de l'association AREVA, qui se consacre à la sauvegarde de l'église, était aussi présente.
Le rendez-vous était devant le portail de l'église Saint Rigomer et Sainte Tenestine. 

 
Sur le parvis de l'église, M. Montillet a d'abord retracé l'histoire et l'évolution du village.

L'EGLISE SAINT RIGOMER ET SAINTE TENESTINE:

 Elle est juchée sur une butte qui surplombe le centre du village. 

Une premier lieu de culte fut fondé au 6e siècle par Childebert 1er, un des fils de Clovis, à qui avait été dévolue le domaine de Palaiseau dont notre site dépendait. De cette première église ne subsiste que la crypte mérovingienne, en forme de croix, toujours accessible sous l'église. Ensuite une chapelle romane fut édifiée au XIe siècle. Elle fut agrandie au XIIIe s par l'ajout de l'actuelle nef, d'une autre chapelle et d'un clocher, le tout formant alors une croix latine. Au XVIIe, elle fut restaurée et agrandie encore par les soins d'un seigneur du pays, François Passart. Le bas côté gauche et le portail datent de cette époque. Très délabrée, elle fut à nouveau restaurée au XIXe grâce à l'action du maire de l'époque. Du XVe au XVIIIe siècle, cette église fut placée sous la dépendance de celle de Saclay. Elle est bâtie dans des matériaux du pays, le moellon de meulière, et le grès.

VAUHALLAN à travers le temps: 

L'étymologie du nom de Vauhallan reste incertaine (Vallis Hellandi: vallée du vent? Vallée des Alains? Val d'Hallan?). Après avoir dépendu du domaine de Childebert à  Palaiseau, Vauhallan fit partie de divers domaines ecclésiastiques. Au 9e siècle, le village ne comptait que 7 familles, soit une quarantaine d' habitants. . Nous avons appris qu'au Moyen-Age, Vauhallan comportait trois fiefs ou domaines seigneuriaux, celui de Vauhallan même, celui des Arpentis , et celui de Limon, auxquels s'est ajouté plus tard celui de Richeville. A chaque fief correspondait un château auquel était rattachée une ferme qui assurait au seigneur concerné des revenus de l'époque.                                                                                                   

Du parvis, la vue est ample sur le village, installé dans une cuvette où coule le ru de Vauhallan, et aussi sur les hauteurs où étaient situés deux des fiefs médiévaux du site, celui des Arpentis et celui de Limon. En arrière plan, sur la colline, on devine la ferme des Arpentis, qui conserve des bâtiments du XVIIe s.Selon M. Montillet, les premières habitations auraient été construites au fond de la cuvette, où se trouvait l'eau, les hauteurs ayant été défrichées par la suite.

Ravagé par la guerre de cent ans, le village se reconstitue aux XVe et XVIe s; il sera rattaché à Palaiseau, puis à Saclay. Le XIXe siècle est une époque de prospérité, car l'activité agricole  bénéficie de la proximité avec Paris qu'elle contribue à alimenter. De belles demeures sont construites. A partir du milieu du XIXe s apparaissent aussi sur la commune les premières maisons de villégiature.  En 1940, le village cependant ne compte encore que 540 habitants, avec une activité toujours essentiellement agricole. Aujourd'hui Vauhallan compte 2000 habitants.

 Voici une vue de la ferme des Arpentis; on remarque l'élégance des bâtiments situés à gauche, qui datent certainement du XVIIes.

                         VISITE DE L'EGLISE ET DE LA CRYPTE MEROVINGIENNE

Un coup d'œil d'abord sur le porche de l'église, de style classique , car refait en 1660. La porte elle-même , du XIXe, a un certain intérêt, avec ses belles ferrures d'époque, mais elle s'est dégradée, d'où une prochaine restauration. L'escalier est fait en grès, venu des carrières de la région.

Un coup d'œil à gauche de l'entrée sur la belle croix en pierre fleurdelisée de 1602, classée aux Monuments historiques. Elle se situait autrefois au milieu du cimetière, déplacé en 1856 à l'extérieur du village. 

Nous voici maintenant dans la nef de l'église. Le mobilier de celle-ci n'est pas d'origine, car l'édifice a été vidé et saccagé à la Révolution française. Dans l'allée centrale se trouvent des pierres tombales de seigneurs de Vauhallan, dont une du XVe s. La dépouille d'un seigneur de Limon du XVIIe s a été trouvée sous l'autel.

L'envers de la porte est une curiosité: y sont inscrits notamment les noms de tous les seigneurs de chacun des 4 fiefs de Vauhallan, des maires et des curés successifs ...Ces inscriptions furent réalisées vers 1860, à une époque où le maire, archiviste paléographe de métier, avait accès à toutes les sources documentaires. Parmi les seigneurs locaux figurent Enguerrand de Marigny, ministre de Philippe Le Bel, qui reçut en don du roi en1313 les seigneuries de Vauhallan et de Limon notamment, ou encore Simon de Cramault, évêque de Poitiers,chancelier du duc de Berry, puis archevêque de Reims, ou encore Pierre de Craon, qui fut dépossédé de sa terre pour avoir attenté à la vie du connétable Olivier de Clisson, favori du roi Charles VI.


Au dessus de la porte devait être installé un tableau du peintre Albert Besnard évoquant les grands personnages de Vauhallan . On le croyait perdu, mais il a réapparu récemment, restauré, lors d'une exposition au Petit Palais.

Voici le fameux tableau d'Albert Besnard  (1849-1934) intitulé: Procession des bienfaiteurs et des pasteurs de l’église de Vauhallan depuis son origine jusqu’à la Révolution de 1793, 1869-1870.Collection privée.

Les vitraux de l'église datent du XIXe siècle: celui-ci évoque un miracle lié à Saint Rigomer et Sainte Tenestine. Rigomer était le professeur de Ténestine, et leur relation fut calomniée.Ils furent convoqués à Palaiseau devant Childebert 1er. Celui-ci déclara que si les cierges qu'ils portaient s'allumaient spontanément, leur innocence serait reconnue. Ce fut le cas, et ils furent reconnus comme des saints. Au fond est figurée l'église de Vauhallan.

Le vitrail de Saint-Vincent, patron des vignerons, fut offert justement au XIXe s par la Confrérie des Vignerons, signe qu'une activité viticole important existait encore à Vauhallan à l'époque. Le saint tient à la main une grappe de raisin, à sa droite figure un corbeau ,oiseau qui se nourrit de raisin; à sa gauche un grill instrument de son supplice.

Les vitraux de l'église ont été offerts par des familles du village;sur celui-ci par exemple  figurent les nombreux noms des donateurs.

Celui-ci a été offert par une seule famille, riche, les De Cayrol. En arrière plan figurent à droite l'église et à gauche... la demeure de la famille.

L'église possède un très bel autel baroque du XVIIIe fruit d'un don au XIXes.
De part et d'autre du chœur, on peut aussi apercevoir deux statues du XIVe représentant la Vierge et saint Jean.

L'église a été dotée en 2017 d'un très joli orgue baroque fabriqué en France, mais importé  de la chapelle d'un château autrichien. (Photo de presse).

LA CRYPTE MEROVINGIENNE.
Seul vestige de l'église primitive, elle est constituée de trois petites chapelles: la principale contient un cénotaphe de Sainte Geneviève représentée en gisante. Sur son socle figurent des reliefs représentant Saint-Germain, évêque d'Auxerre, Clovis et Saint Loup, évêque de Troyes. Plus loin s'ouvrent à droite et à gauche deux autres chapelles consacrées à Saint-Louis et à Saint-Rigomer. La crypte a dû à l'origine servir à renfermer les reliques des saints. Au XIXe, on ouvrit sur la rue un porche de style romano-byzantin pour faciliter l'accès à la crypte. La crypte fut un  lieu de pèlerinage jusqu'au début du XXe siècle.

Dans la crypte. Le plafond est peint en bleu pour figurer le ciel.

Un aperçu du cénotaphe de Sainte Geneviève, un ajout en fait du XIXe s.

                                                        A TRAVERS LE VILLAGE:

Nous entamons à présent la visite d'un village du Hurepoix qui a gardé une partie de son charme ancien, car on trouve encore dans le bâti comme dans le petit patrimoine de nombreux vestiges de son passé rural. Le guide, au fil de notre balade, a aussi attiré l' attention du groupe sur l'évolution du bâti au fil du temps, en fonction de l'arrivée de nouveaux types d'habitants.
 


Maison de vigneron.
Au centre du village, autour de l'église, et au pied du coteau situé du côté nord, on trouve encore plusieurs maisons de vignerons. Elles se caractérisent par une porte basse ouvrant sur une cave, et un escalier extérieur pour accéder à la pièce à vivre, souvent unique à l 'origine (voir la maison aux volets bleus ci dessus).

On cultivait sur le coteau du village exposé plein sud un petit vignoble qui donnait un vin très ordinaire. Dans la 2e moitié du XIXe siècle, cette production ne résista pas à la concurrence des vins venus de régions plus méridionales, de meilleure qualité, et elle fut abandonnée.

Les cours communes.
On trouve à Vauhallan, aux abords du centre du village, deux cours communes. Les maisons d'ouvriers agricoles étaient bâties autour d'une cour de forme rectangulaire, avec souvent un puits au centre, où la communauté puisait son eau. Les maisons d'autrefois sont toujours là, mais souvent modifiés. Celle que l'on voit ci dessus est une de plus authentiques, bien que modifiée elle aussi (petit porche ajouté...). Elle a de plus plutôt la dimension d' une petite "ferme de subsistance", qui suffisait à nourrir une famille.

Surplombant les maisons de ce quartier, ce coteau aujourd'hui boisé était autrefois planté de vignobles .

Ces anciennes maisons sont souvent dotées de lucarnes meunières avec poulie, qui permettaient de monter le foin ou le grain au grenier.

Nous passons ici à côté de la 2e cour commune qui s'allonge vers la gauche. On voit ici encore que des lucarnes meunières sont accrochées aux toits.

Nous avons appris qu'en 1889, le village possédait 4 débits de boisson, 1 épicerie, et 1 charcuterie. En nous éloignant du centre, nous avons longé une première extension du village datant des années 1900, faite de maisons mitoyennes toujours bâties en front de rue (les jardins éventuels étaient à l'arrière). Ce n'est qu'à la périphérie du village qu'apparaîtront les villas précédées de jardins.

Maison de ville.
En s'éloignant encore du centre, on longe cette fois  des maisons de ville, ou maisons bourgeoises, qui correspondent à la période de prospérité qui avait enrichi certains habitants au milieu du XIXe siècle.

Un joli kiosque orne cette propriété.

Cabane à fraises.
La viticulture a été remplacée à Vauhallan par la culture des fraises. On avait de petites exploitations de quelques hectares dont la production était destinée au marché parisien.

L'ANCIEN FIEF DE RICHEVILLE:

Surprise! Notre guide nous amène vers un bel ensemble de bâtiments du XVIIe ...


Au passage, nous découvrons un coin charmant traversé par le ru de Vauhallan. Ce cours d'eau qui traverse le village est un déversoir des étangs de Saclay et un affluent de la Bièvre.

Il s'agit de la ferme de Richeville, qui correspond au fief du même nom. Elle est aujourd'hui divisée en appartements.

Au milieu du XIXe siècle apparurent aussi à Vauhallan les maisons de villégiature,  explique notre guide. A partir de 1980, c'est au tour des lotissements fermés ,c'est-à-dire non ouverts sur le village, de s'installer.

Retour au centre du village : à l'emplacement du parking se trouvait au XIXe siècle une zone maraîchère, aujourd'hui en partie occupée par des lotissements. Une halle à l'ancienne a été bâtie sur la place contiguë. De là, une autre vue sur l'église se dégage. Nous poursuivons à présent dans la direction de l'ancien fief de Limon, où s'est installée l'abbaye bénédictine.

Au passage, nous avisons une belle maison des années 1920-1930.


Nouvelle surprise: nous passons devant le portail du domaine du château de Limon, qui donne directement sur le village. Le château lui-même est construit au sommet du coteau.

Les visiteurs admirent le seul des 3 anciens lavoirs du XIXe s encore existant. Il date de 1867. Il a encore sa barre pour faire sécher le linge! Il est alimenté par une source. Autre caractéristique: les tuiles plates de son toit, fabriquées mécaniquement, avec recouvrement au tiers. Il est temps de monter vers Limon.

Un peu plus loin, on croise une autre belle maison sans doute de villégiature à l'origine, ornée d'une statue de la vierge.

VERS L'ANCIEN FIEF DE LIMON.
Il faut maintenant grimper jusqu'au sommet du coteau par un chemin qui suit le mur d'enceinte du domaine de Limon, installé sur l'ancien fief du même nom.

* LE CHATEAU DE LIMON:

Sur le site de l'ancien fief de Limon on trouve au XVIIIe siècle un château d'habitation où se déroule une vie nobiliaire, entouré de dépendances, d'une ferme , d'un  colombier. Ce château existe toujours, il est utilisé comme maison de retraite par les religieuses de l'abbaye qui a été construite sur le site  au milieu du XXe siècle.

Le château de Limon est toujours là...

Le château avant la construction de l'abbaye. Il était précédé d'un étang qui a disparu. Il avait remplacé un manoir antérieur.

Le colombier: selon certaines sources, il serait du XIIe, mais M. Montillet pense qu'il est plus tardif.

* L'ABBAYE SAINT LOUIS DU TEMPLE:

L'abbaye bénédictine Saint-Louis du Temple  a été construite entre 1950 et 1953 à Limon (commune de Vauhallan) par l'architecte André Laudinat, dans un style d'influence romane, pour un communauté de bénédictines fondée  en 1816 par Louise Adélaïde Bourbon-Condé, membre de la famille royale de France. Cette communauté fut d'abord installée au Temple, à Paris, (d'où le nom de l'abbaye) jusqu'en 1848, puis dans un hôtel particulier du 20 de la rue Monsieur avant de s'établir à Meudon en 1930, puis à Limon sur le domaine de 13 hectares du château. C'est le cardinal Roncalli, futur Jean XXIII, qui a posé la première pierre de l'édifice. Une des particularités de la communauté de Vauhallan est que les offices y sont toujours chantés en grégorien.

Il existe à l'abbaye un musée consacré à la fondatrice, qui contient aussi des souvenirs de la famille royale  , et un autre musée dédié à Mère Geneviève Gallois, une moniale qui a réalisé un grand nombre de vitraux très originaux à l'abbaye . L' atelier de reliure de l'abbaye est réputé. Elle dispose d'un magasin où sont vendus des ouvrages religieux et des produits des abbayes bénédictines

L'abbaye bénédictine Saint Louis du Temple de Limon (vue d'ensemble).

Entrée de l'abbaye. A droite, se trouvent toujours les dépendances de l'ancien château.

Ce bâtiment par exemple correspondait sans doute aux anciennes écuries du domaine; sur sa façade en tous cas on aperçoit plusieurs têtes de chevaux munies d'anneaux pour y accrocher une monture.

Belle tête de cheval pour soutenir l'anneau... Photo: Jacqueline Mazeau.


* VISITE DU MUSEE HISTORIQUE DE L'ABBAYE:

La première chose que l'on remarque en entrant dans la pièce dédiée est la présence de l' imposant tombeau de la fondatrice. Le musée présente aussi , notamment dans diverses vitrines, des objets  lui ayant appartenu, mais aussi des souvenirs de la famille royale. Il en est ainsi de ces objets, provenant de la prison du Temple où la famille royale était enfermée,  que Marie-Thérèse, fille de Marie-Antoinette, avait récupérés, et dont elle  fit don à sa parente Louise Adélaïde. 

Sœur Marie-Christine, pour laquelle la vie de la fondatrice n'a aucun secret,  a guidé efficacement le groupe dans le musée.

Portrait de Louise-Adélaïde de Bourbon-Condé (musée de l'abbaye).

Nous avons ainsi appris que Marie-Adélaïde de Bourbon Condé, fille du prince de Condé et cousine du roi, a accompli un périple de quelques 6000 km avant de fonder , en 1816, le communauté bénédictine de Saint Louis du Temple. Obligée d'émigrer, elle gagne l'Italie, se fait religieuse en Allemagne, puis se réfugie en Autriche, avant de rejoindre une communauté cistercienne en Suisse. Le Directoire ayant envahi la Suisse, elle gagne la Russie, devient bénédictine en Pologne mais les armées de Napoléon ayant "libéré" ce pays , elle doit le quitter pour l'Angleterre où elle restera 10 ans avant son retour en France en 1815. Là le domaine du temple lui est attribué par Louis XVIII pour fonder sa communauté. La tour du Temple, où la famille royale avait été enfermée, avait entre temps 
été démolie par Napoléon. Nous avons aussi appris au passage que le Palais Bourbon, haut lieu de la République aujourd'hui, était à l'origine l'hôtel particulier du prince de Condé! (Eh oui: Bourbon! on aurait pu s'en douter!).


Le tombeau de la fondatrice.

Parmi les objets présentés, notons en particulier la présence du fameux livre de prières qui a été relié à l'abbaye avec des morceaux de la robe de chambre en toile de Jouy de Marie-Antoinette  (1). Ou encore cette émouvante tapisserie inachevée tissée par les membres de la famille royale pendant leur incarcérationOu encore des objets, comme un pot à eau, que le petit Louis XVII utilisait à la prison du Temple. On remarque aussi une maquette (rare) datant du XIXe s de la tour du Temple où les intimes de Louis XVI vécurent leurs derniers jours. A cela s'ajoutent de nombreux documents, par exemple des lettres : citons par exemple la dernière lettre écrite par Marie-Antoinette à madame Elisabeth avant d'être guillotinée. La destinataire ne l'a jamais reçue; elle fut retrouvée dans les affaires d'un révolutionnaire! On découvre aussi des lettres autographes  de Louise Adelaide et de divers membres de la famille, beaucoup de portraits aussi . Tout un mur est occupé notamment  par des portraits et documents consacrés au duc d'Enghien, fils du prince de Condé, donc neveu et filleul de Louise Adélaïde, qui lui était particulièrement cher.
Aux murs d'un couloir attenant, des affichages retracent, documents iconographiques à l'appui, l'histoire de la communauté et évoquent les  lieux successifs où elle s'est établie.
(1) Sur l'histoire du livre de prières relié avec des morceaux de la robe de chambre en toile de Jouy de Marie-Antoinette, voir: http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2016/08/a-labbaye-de-vauhallan-un-livre-relie.html 

PLUS D'IMAGES:


Le Temple, l'ancien palais du prieur, première abbaye de la Communauté.


Dans cette vitrine, des objets ayant appartenu à Louise Adélaïde.
- cliquer sur l'image pour l'agrandir

Une fontaine qu'utilisait la fondatrice.

Ici, le fameux livre de prières qui a été relié à l'abbaye avec des morceaux de la robe de chambre en toile de Jouy de Marie-Antoinette.(1)

Un pot dont se servait le jeune Louis XVII à la prison du Temple.
Une tapisserie inachevée que la famille royale tissait en prison.

Maquette de la tour du Temple, où la famille royale était emprisonnée.
Ici un don de la duchesse d'Angoulême, qui n'est autre que Marie-Thérèse, fille aînée de Louis XVI, seule rescapée de la prison du Temple. Elle était mariée au duc d'Angoulême.

Le mur consacré au duc d'Enghien.



Photographie représentant Mgr Roncalli (futur Jean XXIII) venu poser la première pierre de l'abbaye de Limon -Vauhallan en 1950.


Autre curiosité: le prie dieu utilisé par Jean-Paul II lors de sa visite à la cathédrale d'Evry.


* LE MUSEE CONSACRE A GENEVIEVE GALLOIS , CREATRICE DES VITRAUX DE L'EGLISE ABBATIALE:

On trouvera un reportage sur ce musée et sur les vitraux très originaux de Geneviève Gallois en cliquant sur:


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